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 Une Nuit d'Alcool [libre]

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MessageSujet: Une Nuit d'Alcool [libre]   Ven 30 Sep - 17:28

    Craquer, bousiller, offenser. Détruire, émietter, briser.

    Un soupire, un grognement et un gémissement. Et un claquement. Un autre soupire enfin, et puis plus rien.
    - « Bordel de merde… »
    Un frisson parcourut la nuque de notre beau protagoniste. Beau jeune homme, ses yeux couleur de lune posé sur les étoiles qui ornait sa bouteille d’alcool. Tenu d’une main ferme, déjà à moitié vide, l’homme leva son regard pour le posé sur l’immensité du ciel. Il faisait nuit, il faisait frai, et un vent léger balayer la ruelle vide ou trônait un banc de bois moisie où était assit un Démon aux yeux d’aciers et a la longue veste bleu sombre.
    Il soupira encore, prit d’une lassitude qu’il ne comprenait pas. Un ennui pervers qui le faisait réfléchir à se qu’il avait pu faire pendant la journée. C’est-à-dire : strictement rien.
    Kyuusei était un grand flemmard, il ne faisait les choses que parce qu’il y était obligé. Il remplissait des missions seulement pour se remplir les poches et se payer de l’alcool. Et cette liqueur horrible qu’il avait cette nuit entre les mains ne valait pas se qu’un certain membre de sa guilde pouvait lui faire gouter. Composition unique et ‘rafraichissante’.

    Kyuusei ferma un instant ses lourdes paupières. Il étira ses jambes et s’imposa dans cette rue comme étant un mur infranchissable. Son aura, son odeur d’alcool, tout chez lui donner envie de passer son chemin et c’était sans doute pour cela que Kyuusei n’avait pas encore été dérangé malgré l’heure tardive et les loubard, drogué, ou alcoolique qui trainaient dans le coin. Kyuusei leva sa bouteille et observa l’étiqueté. L’alcool porté le nom misérable d’ « Égalité » et cela arracha un sourire au jeune homme à la chevelure blanche.

    L’égalité. Un concept de ministre pour trompé les petit gens. Un concept erroné et si faux. Tellement faux. Plus encore aujourd’hui, les êtres humains ne sont aucunement égaux.
    Kyuusei ne pensait même pas à la force physique ou magique qui, déjà rien que par son existence séparait une large catégorie de gens, mais rien que par les mœurs de chacun, par leurs argents, par leurs savoir ou par leurs cultures.

    Si tous était égaux, alors pourquoi certain école son payante ? Pourquoi les riches sont toujours mieux vêtu que les pauvres? Pourquoi, bizarrement, réussissent ils toujours tout se qu’ils entreprennent, alors que les autres échouent dans la même activité ?


    L’être humain est incapable de penser égalité, de penser à tout les autres en même temps et de donner autant de chance à tous le monde. Être humain n’est qu’un insecte seulement capable de ne penser qu’à lui-même, et dans certain cas, à son univers proche.

    Et Kyuusei en était un bon exemple, pour lui, le monde n’existe pas, pour lui, l’univer n’existe pas. Il n’y a que sa pauvre personne qui existe, il n’y a que ses propres besoin, que ses propres envies. Sa guilde ? Seulement un moyen de ne pas trop s’ennuyer te de loger gratuitement. Des amis ? Il n’en a aucun. Des compagnons d’arme ? On les compte sur les doigts d’une main, et encore, Kyuusei préfère travailler en solo pour avoir un maximum de prime. Et puis, il n’est pas d’une très attrayante compagnie. Même les femmes, seulement un atout charnel, seulement un moyen de satisfaire un besoin physique. Tss. L’égalité..

    D’une traite, Kyuusei acheva sa bouteille et se redressa. Il observa a droite, puis a gauche et …
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MessageSujet: Re: Une Nuit d'Alcool [libre]   Lun 3 Oct - 20:26

Une flamme rousse dans l'obscurité. Chevelure flamboyante contrastant avec le noir de la nuit, la moindre source lumineuse incendiant la crinière ondulée. Mais ce n'était pas le plus curieux. Cette flamme dansait, tourbillonnait, valsait sur un air de violon sauvage, presque arrogant, devenant soudain d'une douceur de berceuse. Pas de trame à ce brio d'improvisation. Ce génie tortueux qui ne s'offre qu'aux illuminés. Il y avait quelques désaccords dans cette musique, comme des déchirures sonnant affreusement faux. Mais ces écorchures semblait la faire éclater de rire. Comme un gosse s'amuse des bruits qu'il tire de son hochet peint à la main dans de doux tons pastels par son adorable et parfaite petite famille. Des personnes ouvraient leurs fenêtres, dérangés dans leur paisible sommeil par cette femme à qui il devait manquer un grain. Ou plus. Elle ne les entendait pas, et les éclats de rires sardoniques jaillissant de sa gorge sans prévenir les dissuadèrent de l’approcher. Il n'y a rien de plus dangereux qu'un fou mes chatons. Un homme puissant connaîtra ses limites et saura s'organiser. Un fou ne se connaît pas lui même, ne craint pas la mort puisqu'il n'a pas conscience de son existence. Un grand méchant à des peurs. Un fou à des phobies. Un grand méchant tentera de les contourner. Un fou va leur grimper dessus. Oui, mes chatons, les fous sont pires que tout.

D'ailleurs Treyla ne savait pas ce qu'elle faisait là. Ni où se situait ce "là". Son univers, ses perceptions du monde s'étaient réduites à elle, sa musique et les rues qu'elle traversait. Puis d'un seul coup, sans prévenir, alors que l'intensité semblait à son paroxysme, la mélodie mourut. Nette. Pas de son cristallin se répercutant. Comme si le son avait été coupé à la source. La rouquine se figea un instant avant de reprendre sa marche. En silence. Enfin, sans jouer la moindre mélodie. Car son pas avait la lourdeur des corps denses et de ceux qui ne craignent pas de se faire remarquer. Ses chaussures à talons claquant sur le sol pavé. Un miracle qu'elle ne se torde pas une cheville sur une telle irrégularité. Une lueur de lucidité dans le regard. Le violon et l'archet dans une main, l'autre caressant la pierre sale de la ruelle. Elle ne croisa personne. Nul doute que sinon, elle aurait eut des ennuis. Elle n'était pas splendide mais avait un charme brûlant. Tout son être exprimant en langage de flammes. Elle se mit à débiter un dialecte incompréhensible de toute logique, elle passait des regrets aux remords pour ensuite réciter quelques proverbes en latins. Ses ongles faisaient de temps à autres vibrer une corde de l'instrument sur lequel elle veillait soigneusement pour ne pas l’abîmer contre les murs qui n'avaient plus rien de lisses. Elle arriva dans une nouvelle ruelle, complètement perdue alors qu'une lueur de logique lui disait de chercher l'artère principale de la ville. Un homme. Un plein milieux, tel un mur d'un nouveau genre bloquant l'allée.

" N'as-tu pas peur que l'on te piétine à rester ainsi ? Tout ce qui rampe au sol est si vite balayé... "

Elle gloussa. Comme inconsciente de ce qu'elle venait de dire. Elle était déjà perdu dans une autre image alors que son ton avait été un brin malveillant. Ses yeux rouges se reposèrent sur les yeux glacés. Il était amusant de voir comme leurs être différaient. Un simple observateur pouvait le diagnostiquer d'un regard. Il était grand, elle était petite. Il était la glace et l'argent, elle était le feu et le bronze. Il avait l'esprit, elle avait l'oublie. Néanmoins, une même arrogance semblait luire dans leurs prunelles. Ou bien fais je erreur sur toute la ligne ? Les apparences sont trompeuses. Alea jacta est.


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Mais avant que ma flamme ne s'éteigne, je veux brûler tout l'oxygène possible




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MessageSujet: Re: Une Nuit d'Alcool [libre]   Dim 9 Oct - 10:15

" N'as-tu pas peur que l'on te piétine à rester ainsi ? Tout ce qui rampe au sol est si vite balayé... "

Une lumière flamboyante frappa ses ténèbres. Faisant vaciller ses pensé, extrayant sa lucidité du carnage de son esprit. Anéantissant ses pensées morose pour que l'homme retourne a un état d'esprit bien plus dépravé qu'avant.

L'homme, sur son banc de fer sombre se redressa. Les main toujours dans les poches, le buste en avant offrant son iris d'un gris éther à la jeune femme flamboyante.

- " Non, Roussette, la "Peur" ne fait pas partie de mes connaissances.

Kyuusei se redressa alors, s'imposa dans la ruelle de sa taille sur cette jeune femme frêle et fragile. Il sourit, mais il ne lui souriait pas a elle, il souriait a se que venait de lui apporté la providence. Elle n'était pas trop moche, pensait l'homme, et sans doute devait elle être bien plaisante a toucher.

Ses pas, dont la décision avait été prise bien avant même que ses pensé ne submerge son esprit, firent quelque pas vers la femme. La rendant encore bien plus petit et frêle au fur et à mesure que le Démon approchait. Il leva ses doigts vers la jeune femme, vers son visage. Avec une délicatesse folle, avec une envie dévorante. Il la toucha, touchant sa peau blême et froide. Puis il retira ses doigts.

- Que crois tu que je te ferais, si tu osais croire que se que je puisse ramper tel une larve?

Il sourit encore. Un sourire carnassier ou ses dents blanche semblait être des crocs a la lueur de la lune. Pouvait il la dévorer ? Pouvait il la tuer ou la violé ?
sans doute, tout les options pouvait être possible avec cette homme sans dont l'humanité n'avait jamais existé. Donc la témérité le rendait fou. Dont les charmes bestial le rendait attractif pour toute femme osant approchait de lui.

Une lueurs dansante fit vibrait le regard acier du jeune homme. Un flash de sang et d'amour : un flash rougeoyant qui s'imprima sur sa rétine, sur ses envies. Mais une flamme survit malgré tout les ténèbres qui peuvent l'entourer. Malgré toute les hostilité. Et même parfois, malgré le souffle froid de la mort.
La créature semblait être faite de cette même flamme. Toujours chaude et rougeoyante, brulante et éternelle.

- Que crois tu que je puisse te faire, Princesse, si je vois dans ton regard flamboyant autre choses que la passion d'une flamme éternelle?

Une promesse, comme un fleau. Kyuusei avait reconnue en elle un membre de sa propre guilde. Il le savait, il les avait déjà tous vue. Elle en faisait partie. De cette bande de fou!








Désolé du temps de réponses, j'ai vraiment été super longue Sad
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MessageSujet: Re: Une Nuit d'Alcool [libre]   Dim 9 Oct - 18:13

L'homme a qui elle s'était adressé sembla arraché à sa lointaine rêverie. Comme un élément perturbateur vient couper net le fil des pensées. Elle se sentit examinée mais n'en eut cure. Roussette ? Quelle familiarité. Mais il pouvait se le permettre, elle venait tout de même de le comparer à insecte rampent. Enfin il se redressa. Là où assis, replié sur lui même il lui avait parut banal et tassé, il lui apparaissait comme il était vraiment : imposant, aux traits d'une dureté glaciale. Il avança vers elle. Tout deux marchaient de la même manière. Ils avaient le pas des orgueilleux, se déplaçant dans un martèlement sonore. Et plus ce vaniteux approchait d'elle, plus elle prenait mesure de sa carrure. Un corps de guerrier face à sa silhouette frêle et menue. Il saisit avec une délicatesse presque romantique un mèche flamboyante de la crinière rousse. Pourtant, aussi doux soit-il, ce geste avait quelque chose de malsain. Comme le vice vous susurre monts et merveilles.

Un instinct s'empara de Treyla. Le dégoût l'envahissant avec sa saveur s'approchant de celle de la bile. Un semblant de halo noir fit mine de l'entourer. A peine visible. A peine existant. Manifestation des sentiments de la jeune mage. Un ridicule cris aigu, comme une lamentation étouffée vibra à ses oreilles. Ses seules oreilles. Peut être ne faisait-elle que l'imaginer ou la manifestation magique émanant d'elle était si faible que seuls ses sens pouvaient y faire échos. Une lueur rougeoyante s'alluma dans le regard si bleu de l'homme. Tout les muscles de la jeune femme se contractèrent et sa peau se glaça. Connaissez vous cette subite chute dû à la peur ? L'hémoglobine quitte la peau, la laissant froide, pour se réfugier dans les muscles qui doivent être près à réagir. Mais cette flamme dansante faisait-elle une montagne de bien peu ?

"Que crois tu que je puisse te faire, Princesse, si je vois dans ton regard flamboyant autre choses que la passion d'une flamme éternelle ?"

Un peu bateau comme phrase. Et beaucoup trop ambigüe pour son esprit égaré. Était-ce une menace ou une promesse ? Elle fit un pas en arrière. Désirant mettre un eu d'espace entre elle et cet homme qui se prenait pour un prédateur. Il l'avait reconnu. Ce n'était pas son cas à elle. Il n'y a que très peu de visage qu'elle est capable de vite mémoriser sans avoir eu de conversation particulière ou de collaboration.

"Tu ne me feras rien. Et la seule passion qui lui dans mon regard et celle offerte par la folie. "

Sa voix était clairement menaçante. Elle affirmait qu'il ne faisait rien. Déclaration péremptoire très clair : si il la touchait il en paierait le prix. Et froisser la folie n'est pas sans conséquence. Elle fit de nouveau un pas en arrière, main posé sur la hanche. Juste à côté de sa chaîne. Hélas l'arme lui serait bien peu utile dans un lieu si étriqué avec si peu de distance entre elle et son adversaire. Son violon et son archer étaient toujours dans l'autre main. Elle s'en rendit compte en bougeant le bras et baissa ses prunelles orangées vers l'instrument qu'elle couva amoureusement du regard. Elle le ramena contre sa poitrine, le serrant comme un doudou. L'air menaçant disparut de ses traits, elle ressemblait à une gamine en extase. Si cet homme lui avait demandé en cet instant de lui jouer une berceuse, elle n'aurait rien trouvé de plus naturel.

Sa rêverie fut brisée par ce démon bleu quand il lui revint subitement en mémoire. Ses yeux changèrent de nouveau. Le cours d'une rivière suit les évènements logiques de la météo. Le cours d'un esprit n'a rien de déterminant. Sa chevelure frémit, agitée par le vent et tout son être fut prit de cette même secousse avant qu'elle éclate d'un rire sardonique. Le même rire que précédemment. Lorsque des fausses notes jaillissaient de son instrument.

"Néanmoins oserais-tu me menacer ? "

La cruauté s'incarnant dans son ton et son être. Les yeux. La vois. Le sourire. Le sourire d'un requin devint un frétillant petit poisson.


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