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 Let's go at the party! [PV Alaël]

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MessageSujet: Let's go at the party! [PV Alaël]   Mer 14 Sep - 22:40


Let's go at the party!


Valua, une immense ville que la demoiselle connaissait bien, trop bien même. Elle y avait passé son enfance, elle y avait vécue jusqu'à ses quatorze voir quinze ans. Elle y avait également vue mourir ses parents. C'est dans cette ville qu'il fit parler d'elle pour la première fois de sa vie: "Yui l'artiste peintre". Dire qu'autrefois elle avait même une galerie ici, une grande exposition de tableaux. Mais tout ça appartenait à présent au passé comme ses rêves d'enseigner l'art aux autres. Tout avait commencé ici et tout finirait surement ici.

La jeune femme avançait dans la rue, elle portait une longue cape qui dissimulait son corps, on ne voyait que sa tête et ses longues couettes de cheveux bleus cyan. Elle arborait un large sourire comme toujours. Quoiqu'il se passe, la jeune femme avait toujours le sourire, c'était déroutant et vraiment étrange parfois. Un traumatisme du à ce qu'elle a vécu plus jeune? Peut-être, allez savoir. Ses yeux balayaient la rue, elle regardait chaque personne, chaque mouvement, elle était sur ses gardes, elle semblait se méfier de tout. Normal quand on sait ce qu'elle a vécue ici et surtout quand on sait qui à ruiné sa vie, sa famille et ses rêves. L'envie de vengeance commençait à refaire surface, elle avala difficilement sa salive, elle transpirait. Elle finit par s'arrêter de marcher, ferma les yeux et prit une longue inspiration, son sourire tendu s'effaça pour laisser place à un grand sourire agréable. Elle s'était calmée et se sentait mieux. C'était de toute façon stupide de vouloir se venger maintenant, elle n'y arriverait pas, pas toute seule en tout cas. On ne détruit pas les dirigeants d'un monde comme ça sur un coup de tête, sauf si on est dieu ou son équivalent.

Une détonation retenti alors, le visage de la belle se crispa un instant, elle se cambra en avant tout en tournant sur elle même. Le regard froid comme son sourire sur son visage. Un spectre de démence était passé devant son visage et lui avait donné un air effrayant. Yui se demanda ce qu'était ce bruit, si quelqu'un s'attaquait à elle mais rien de tout ça, elle le comprit rapidement. Un flash lumineux éclata dans le ciel, se répandant comme une trainée de poudre lumineuse. La jeune mage se sentit idiote, elle avait oublié que c'était la fête en ce moment. Elle comprenait ou plutôt voyait alors les guirlandes, les gens qui chantaient et s'amusaient dans la rue. Tout ce spectacle de lumière, de couleur, de rire lui donnait une envie irrésistible de peindre. Sa cape s'entrouvrit alors et sa main apparut, d'un geste rapide elle balança sa cape derrière son épaule, laissant voir son joli corps vêtu d'une chemise noir avec une cravate non serrée de la même couleur que ses cheveux. Elle portait également une jupe bleu et noir, quadrillée qui était courte et laissait voir ses longues et sveltes jambes. Elle décrocha sa cape et la laissa tomber mais celle-ci ne toucha jamais le sol, elle se changea en un magnifique kimono de couleur vive et harmonieuse. Une goutte de peinture s'étala sur le sol; du jaune brillant, très brillant on aurait dit que la peinture créait directement de la lumière.

Yui faisait virevolté dans le vide un petit pinceau, sortit de on ne sait où. Un long trait de peinture s'étirait jusqu'au kimono et dans un mouvement du poignet, le filet de peinture s'enroula autour de la fille. Yui portait alors le kimono qui un peu avant était une cape, sa chemise et sa jupe avaient également disparut et ses cheveux étaient coiffés autrement. Sacré tour de magie n'est-ce pas? C'était une partie de son pouvoir, peindre les choses pour en modifier l'apparence.

Chaussant des sortes de claquettes à très gros talons, le genre de chose que portait autrefois les geishas. Yui avança à petit pas rapide dans la rue. Elle portait donc un élégant kimono rouge, avec des dessins de fleurs, de bambous, le tout couleur or qui brillait comme s'il y avait des paillettes alors que le rouge semblait dégager de la chaleur. Sa peau était plus blanche, plus laiteuse ce qui faisait ressortir ses belles lèvres roses et ses yeux d'un bleu électrique. Ses cheveux étaient lissés et tiré en arrière maintenu en un chignon par des baguettes, ne laissant que quelques mèches tomber devant ses oreilles et quelques unes dans son cou. On aurait vraiment dit une geisha habillée comme ça. Tant mieux, moins elle ressemblait à celle qu'elle avait été avant et moins elle aurait de soucis dans cette ville.

Depuis quelques semaines, elle n'avait plus aucune nouvelle de ses compagnons: des membres d'une organisation louche. Elle se posait des questions, étaient-ils mort? Dire qu'elle avait proposé à son chef une idée à elle juste avant de partir pour une mission anodine et à son retour, l'endroit avait été détruit... Comme si elle avait été aspirée par quelque chose. Enfin cela ne faisait pas quelques semaines, mais quelques mois, Yui avait beaucoup de mal avec les dates. Mais pour une fois, ce soir, elle comptait s'amuser, oublier ses soucis et sa vengeance et simplement profiter de la fête.

Des hommes la regardaient quand elle passait à proximité d'eux, elle leur faisait des sourires coquin, des clins d'œil. Elle adorait ça: se sentir observer, désirer, envier. Yui adorait être un centre d'attention, mais là, elle voulait l'être sauf aux yeux de ses ennemis qui surement, eux aussi devaient participer à la fête... Durant une seconde, son regard changea, devant froid, sadique et remplit de haine et de folie. Elle avait vue au loin l'un de ceux qu'elle haïssait, mais il n'était pas seul, il y avait des gardes avec lui et il pouvait voir le reste du troupeau des membres du conseil de la magie qui se tenaient plus loin admirant la fête loin de la foule, de la populace. Elle soupira et préféra regarder ailleurs, ne voulant pas ruiner sa bonne humeur alors qu'il y avait une fête, qu'elle pourrait boire quelques verres, danser avec des hommes ou des femmes et rigoler toute la nuit. Rigoler ou peut-être autre chose, qui sait ce qui pourrait lui passer par la tête?

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MessageSujet: Re: Let's go at the party! [PV Alaël]   Ven 16 Sep - 16:13

Alaël était allongée dans son lit. Enfin, lorsqu’elle parlait de son lit, elle parlait bien évidemment du lit qu’elle occupait en ce moment. Car n’étant pas native de Valua, elle ne possédait pas de maison à elle dans cette ville. Elle avait néanmoins réussit à trouver une petite maison d’hôte, dont la tenancière se montrait toujours très sympathique à son égard. Par exemple, elle avait, vu les maigres finances dont bénéficiait Alaël, réduit le prix de la location de la chambre contre quelques travaux ménagers, et ce même si Alaël avait les moyens de louer cette chambre au loyer plus qu’avantageux. Et ce pour qu’elle puisse profiter des quelques jewels qu’elle possédait. Elle était donc très reconnaissante à cette femme d’une quarantaine d’années d’être aussi aimable avec elle. Et c’était donc avec grand plaisir qu’elle lui apportait son aide dans les tâches du quotidien, comme elle en avait l’habitude avec Maître Yurik.


Alaël se redressa donc dans son lit, étendit ses bras dénudés, faisant glisser la couverture que révéla le reste de son buste tout aussi peu couvert. Bien que le soleil venait à peine de se lever, elle se sentait en pleine forme. Elle avait l’impression que quelque chose de spécial flottait dans l’air, mais elle n’aurait su dire quoi. Toujours est-il que cette atmosphère lui donnait la pêche, et ce fut avec entrain qu’elle sauta hors du lit. Comme elle ne pouvait décemment pas rejoindre son hôtesse en tenue d’Eve, elle décida de s’habiller, et sa bonne humeur la poussa à siffloter tout en faisant cela. Elle enfila donc des sous-vêtements en dentelle d’un blanc immaculé, par-dessus lesquels elle passa une mini-jupe noire et un petit débardeur bleu turquoise. Elle quitta alors la pièce et descendit en sautillant les escaliers qui menaient au rez-de-chaussée. Elle fila à la cuisine et y retrouva la propriétaire des lieux, qu’elle salua avec engouement.



« Tu m’as l’air de bien bonne humeur aujourd’hui Alaël ! »

« Oui, je ne sais pas pourquoi, mais je me sens pleine d’énergie ce matin ! »

« Eh bien, ça fait plaisir de te voir ainsi »


Sur ce, elle lui servit un plateau de petit-déjeuner bien rempli, de quoi tenir une journée chargée sans ressentir la fatigue y étant associée. Le programme du jour promettait donc d’être exténuant.


« Quelles sont les tâches que j’ai à faire aujourd’hui ? »

« Eh bien, aujourd’hui, tu n’as rien à faire ! »

« Comment ? Mais pourquoi ? Ça ne me dérange pas de vous aider, vous le savez bien. »

« Voyons ma petite Alaël, aujourd’hui est un jour spécial, et je préfèrerais que tu en profites. »


Spécial ? Qu’est-ce qui pouvait bien rendre cette journée si spéciale ? Elle avait beau réfléchir, elle n’en avait pas la moindre idée. Elle continuait à se triturer les méninges lorsqu’une voix interrompit ses pensées :


« Alaël, ne me dis pas que tu n’es pas au courant ? »

« Au courant de quoi ? »

« Eh bien, aujourd’hui, c’est le festival pour fêter la victoire du conseil sur la ligue Valam. Franchement, des fois, je me dis que tu as due vivre dans une grotte… »


Alaël entendit à peine les derniers mots. Dès l’instant où elle avait entendu le mot « festival », le reste avait été à peu près ignoré. Une fête ! Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas eu l’occasion de participer à l’une d’entre elles ! Et qu’est-ce que ça lui manquait ! L’ambiance joyeuse, les éclats de rire, les boissons coulant à flots, et les jolies jeunes filles ! Mais quand bien même l’idée de se rendre à ce festival lui faisait vraiment envie, elle avait des remords à l’idée de ne pas aider son hôtesse. Mais celle-ci lui affirma qu’elle avait bien méritée de se détendre un peu.


« Par contre, pour pouvoir t’y rendre, tu dois obligatoirement porter un kimono, tu en as un ? »


La douche froide ! Bien évidemment, elle n’avait pas de kimono, et elle ne pensait pas avoir de quoi s’en offrir un, ce qui signifiait qu’elle ne pourrait donc pas accéder au festival. En voyant son changement d’expression, la gérante monta à l’étage et quelques minutes plus tard, en ramena un tissu bleu turquoise. Lorsqu’elle déplia le tissu, Alaël découvrit alors un magnifique kimono bleu turquoise, parsemé de lignes noires sur les manches et d’oiseaux en vol noirs également sur le reste. Un instant, Alaël resta muette devant le vêtement. Non seulement parce qu’il était superbe, mais aussi parce qu’il correspondait exactement aux couleurs avec lesquelles elle s’était habillée ce matin. Quelle coïncidence ! Alors la gérante lui montra également des getas noires à bandes turquoise également, parfaitement assorties au kimono. Alaël ne put que lui adresser un grand sourire, étant à court de mot, chose que son hôtesse semblait avoir parfaitement comprise. Elle réussit néanmoins à bredouiller :


« Je ne sais comment vous remercier, ce kimono est vraiment sublime. À tel point que je me sens gênée d’accepter que vous me le prêtiez. »

« Je ne te le prête pas, je te l’offre ! Disons que c’est un cadeau en l’honneur de la paix que l’on fête aujourd’hui ! »

« C’est trop, je ne peux … »

« Alaël, écoute-moi. Je suis trop âgée pour porter ce genre de kimono extravagant, et pour tout te dire, je n’ai jamais vraiment eu l’impression qu’il me convenait. Alors que toi… Il semble avoir été fait pour toi ! »

« Quand bien même, il semble avoir coûté très cher, alors, le recevoir ainsi, gratuitement… Il n’y a personne à qui vous pourriez l’offrir ? »


Un voile de tristesse passa dans les yeux de la gérante, et Alaël devina qu’elle n’aurait pas due poser cette question.


« La seule personne à qui j’aurais pu l’offrir n’est malheureusement plus de ce monde… Ma fille, je veux dire… Tu sais, elle aurait approximativement ton âge aujourd’hui. Alors, quand je te vois, j’ai un peu l’impression de la retrouver, comme si le ciel m’avait offert une nouvelle fille. Mais assez de bavardages ! Va vite enfiler tout ça, je verrais après pour te coiffer. On va offrir aux jeunes hommes de cette ville une occasion de rêver ! »


Alaël remonta dans sa chambre. La gérante la considérait donc un peu comme sa fille. Curieusement, lorsqu’elle repensait à ces mots, une douce chaleur l’envahissait. Était-ce à cela que ça ressemblait d’avoir une mère ? Grâce à Maître Yurik, elle avait une idée de ce que l’on ressentait quand on avait un père. Si seulement elle pouvait se souvenir de ses parents ! Elle se promit d’acheter un cadeau pour son hôtesse pendant le festival, histoire de la remercier comme elle le méritait. Elle retira donc les habits qu’elle avait enfilés un peu plus tôt, et les remplaça par ceux qu’elle venait de recevoir. Elle redescendit ensuite, et quelques minutes plus tard, elle fut affublée d’une nouvelle coiffure. Une simple queue de cheval courte, qui laissait retomber deux mèches de chaque côté du visage de la jeune fille, mais l’ensemble donnait un résultat des plus agréable.


« Tu es vraiment splendide Alaël ! Tu vas en faire se retourner des têtes, je le sens. Allez, vas t’amuser maintenant, mais attention, ne fais pas trop de folies ! »


Alaël n’eut pas le cœur de lui avouer qu’elle-même espérait avoir l’occasion d’en faire, et s’en abstint donc. Après tout, dans ce genre de fête, ce n’était pas rare qu’elle se laisse aller à quelques fantaisies lorsqu’elle se retrouvait en agréable compagnie ! Elle sortit donc, et se dirigea vers le lieu des festivités. Et en tant que lieu, presque toute la ville regorgeait de stands en tout genre, offrant diverses activités plus originales les unes que les autres, proposant de goûter des aliments dont elle n’avait jamais supposé l’existence et prit un grand plaisir à déguster l’une ou l’autre d’entre elles. Un homme vint également la défier aux fléchettes, défi qu’elle remporta haut la main, tout en empochant un beau sac de jewels en prime ! Le pauvre, il n’avait aucune chance face à une championne dans son genre ! C’est donc la bourse bien remplie qu’elle continua sa visite.


Après avoir passé près d’une heure à déambuler dans les rues de la ville, elle lui fallut bien constater que la plupart des visiteurs étaient accompagnés, soit en couple, soit en groupe d’amis. Elle aussi aurait aimée pouvoir se balader au bras d’un compagnon de fête, mais jusqu’à présent, personne n’avait attirer son attention, même si elle s’amusait à faire monter la température de quelques jeunes hommes en écartant légèrement les pans de son kimono, au niveau de la poitrine, sous prétexte de s’éventer. Quelques jeunes filles ne purent également s’empêcher de tourner les yeux avec convoitise, ce qui fit davantage plaisir à Alaël. Elle continuait cependant toujours son chemin, éconduisant poliment ceux qui venait la charmer. Ce n’est qu’au bout d’un moment qu’une personne attira son attention : à quelques mètres d’elle se trouvait une jeune fille, qu’elle ne pouvoir voir que de dos pour l’instant. Mais cela était déjà largement suffisant ! Elle avait des cheveux couleur cyan, ce qui n’était pas coutume ! Ceux-ci étaient élégamment remontés en un chignon maintenu par des baguettes, qui ne laissait échapper que quelques mèches. Mais c’était surtout son kimono qui la surprenait le plus. Il était d’un beau rouge vif luisant, et parsemé de fleurs et de tiges de bambous couleur or, motifs qui semblaient scintiller comme s’ils avaient vraiment été faits de cette matière. Et chose curieuse, lorsqu’elle contemplait le rouge de l’habit, Alaël avait l’impression qu’il dégageait de la chaleur. Elle se demanda un instant si ce n’était pas ses hormones qui lui jouaient des tours, mais comprit rapidement que c’était un effet dû au kimono lui-même. Elle entendit la jeune fille pousser un profond soupir, et Alaël décida de se rapprocher. Elle prit alors la parole :



« Eh bien, quel soupir dis-moi ! Quel dommage, alors que la fête bat son plein ! »


La jeune fille sursauta et se retourna vers elle, elle ne l’avait apparemment pas entendu approcher. Elle lui jeta un regard méfiant, ce à quoi Alaël répondit par un sourire charmeur et par un petit clin d’œil, ce qui eut pour effet de détendre son interlocutrice.


« Il me semble qu’il n’y a personne pour te tenir compagnie, tout comme moi d’ailleurs. N’est-ce pas malheureux ? Je trouve qu’il est toujours plus agréable de faire la fête accompagné. Cela te dirait de te joindre à moi ? »


Elle rajouta rapidement :


« Au fait, j’aime beaucoup ton kimono, il dégage quelque chose de spécial, même si je ne pourrais dire quoi. »
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MessageSujet: Re: Let's go at the party! [PV Alaël]   Ven 4 Nov - 22:02

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